Certains sports sont-ils
préférables à d'autres ?
Les
spécialistes sont unanimes : le bon sport est celui qui plait à
l'enfant ! Cela doit être le premier critère de choix. Avec
toutefois certaines réserves.
Le seul sport formellement
contre-indiqué : la plongée sous marine. En effet, aucune
attestation d'aptitude ne sera délivrée à un petit
asthmatique.
Sinon, tous les sports sont praticables, à partir du moment où
ils sont adaptés au type d'asthme de l'enfant. Mieux vaut éviter
de faire faire de l'équitation à un enfant allergique au foin et
la poussière
D'autres sports sont plus ou moins bien
tolérés
mais tout dépend évidemment des
possibilités de l'enfant.
Alors quel sport l'enfant peut-il pratiquer et à quel âge ?
Le ski (dès 3 ans), la danse, la natation et le vélo (dès
4 ans), le football (à partir de 5 ans). A partir de 6 ans, les
activités sont plus variées : mini-basket, volley, rugby,
équitation, tennis, judo, rollers (si l'enfant est bien
équipé).
De manière générale,
les spécialistes déconseillent les sports qui demandent un effort
d'endurance (course à pied) au profit de ceux qui alternent effort et
repos (tennis, jeux de ballons, arts martiaux, danse, gymnastique
). En
tête du palmarès des sports recommandés : la natation
(sauf si l'enfant souffre de problèmes ORL ou d'eczéma).
Les asthmes d'effort déclenchés en piscine sont rares en raison
de la température de l'eau et de l'humidité de l'air
inspiré.
Enfin dernier facteur à prendre en
compte : la météo. Il est préférable de tenir
compte des pics de pollution annoncés ainsi que du calendrier des
pollens. En effet, l'enfant asthmatique (qui est allergique) doit éviter
de faire des efforts dans un environnement trop pollué.
Explications : lorsque l'enfant asthmatique fait du sport, il hyperventile : il
respire plus vite et inhale plus de polluants et d'allergènes. Des
ennemis redoutables pour certains malades.
|